Enfin ! Le très attendu "Google Phone", fabriqué par le groupe taïwanais HTC, a été lancé officiellement aujourd'hui à New-York par T-mobile, le premier opérateur à commercialiser la bête à partir du 22 octobre aux Etats-Unis. Le HTC G1 sera vendu à près de 180$ avec un abonnement de 2 ans démarrant à 25$ par mois.
Il sera équipé du système d'exploitation libre Android, habitué aux smartphones et PDA, créé par la start-up Android, rachetée par Google en août 2005. Ce système d'exploitation a été conçu spécialement pour les applications existantes de Google comme Gmail ou Google Maps. Bien entendu, son principal concurent sera le système d'exploitation made in Apple, OS X Mobile, sans oublier Palm OS, Windows Mobile et Symbian respectivement conçus pour les mobiles Palm, Windows et Nokia. Enfin, selon un expert high-tech du New York Post, David Pogue, le téléphone pourrait être débloqué au bout de 90 jours (à confirmer).
En Europe, le premier mobile Google devrait être exploité par Vodafone et disponible au premier semestre de 2009 selon les dires de l'opérateur. En France, sa distribution serait exclusivement attribuée à SFR, détenu à 44% par Vodafone, donnant ainsi lieu à la bataille attendue SFR G1/Orange iPhone. Malheureusement aucun prix européen n'a encore été annoncé.
Les caractéristiques d'origine du T-mobile G1 sont assez complètes à l'instar de l'iPhone v2 : Wi-Fi, 3G bibande, GSM/EDGE quadribande, écran digital, GPS. Avec quelques petits plus : clavier physique coulissant, batterie amovible, appareil photo de 3,2 millions de pixels, carte mémoire micro SD (1Go d'origine pouvant aller jusqu'à 16Go), lecteur audio avec accès au store Amazon MP3, navigateur web complet (basé sur Webkit), et fonction "multi-tâche". En revanche il n'a pas la vidéo caméra de son concurrent, sa connectivité Bluetooth se limite qu'aux connections avec les oreillettes sans fil et aucun lecteur vidéo n'est pré-installé, seules les vidéos de Youtube marchent grâce à un accès direct.
Enfin l'aspect du G1 ne fait pas oublier les qualités de l'iPhone tant au niveau de son interface (manipulations au doigt) qu'au niveau estéthique. Un ancien chef produit de Google Mobile, Ulf Washburg, résume violemment ce dernier point : "J'ai vu de nombreuses versions du logiciel pendant mes 2 ans et demi chez Google, mais pas du terminal, car malheureusement il n'a pas changé depuis des années, mis à part les couleurs. C'est la raison pour laquelle les gens jugent le design du G1 peu esthétique et vieillot ! Quant au sticker "With Google" au dos du téléphone, il est tout simplement ridicule".
La remarque de l'ancien "Googlien" parait plutôt juste car la partie Software du G1 force l'admiration. En plus du navigateur Web complet proposé par Android, l'utilisateur aura accès sans difficulté à Gmail, Google Maps (avec l'add-on Google Maps Street View qui donne la sensation de voir les rues comme si on y était), Google Contacts, Google Agenda, Google Calendar, etc. C'est donc sans surprise que le mobile n'est pas compatible avec Microsoft Exchange (gestion des mails made in Microsoft).
Deuxièmement l'Amazon MP3 Store, qui donne accès à une flopée de musiques grâce à son "DRM-free" (sans Digital Rights Managment, c'est à dire sans protection de l'utilisation des œuvres numériques), permettra aux utilisateurs d'acheter et de télécharger directement sur leur Google Phone des chansons à 0,89$ ou des albums entre 5,99$ et 9,99$.
Enfin, le G1 donnera accès à l'Android Market, au même titre que l'iTunes App Store pour l'iPhone, pour faire ses emplettes dans le marché des applications. A retenir, selon moi, ShopSavvy qui permet de scanner le CUP (code-barres) d'un produit avec le téléphone qui compare dans la foulée les différents prix du produit dans les autres magazins. Ce marché permettra aussi d'acheter des jeux, comme le mythique Pac-Man de Namco.
Quoi qu'il arrive, l'arrivée du G1 va faire une petite révolution dans le monde du mobile qu'on l'aime ou non (à noter qu'il s'agit que d'une première version). Android ouvre beaucoup de portes comme l'open source, crédo de Google, la boutique logicielle elle-même est ouverte, les développeurs pourront proposer leurs propres logiciels, en espérant pour Google qu'un petit malin ne reproduise pas un logiciel de type Skype...
Bref...entre les caractéristiques d'un produit et l'engouement qu'on lui porte, le chemin reste encore long. Le temps en est toujours aux supputations, alors vivement 2009 qu'on le croque de nous-même en espérant qu'il soit plus appétissant que...vous savez...
Il sera équipé du système d'exploitation libre Android, habitué aux smartphones et PDA, créé par la start-up Android, rachetée par Google en août 2005. Ce système d'exploitation a été conçu spécialement pour les applications existantes de Google comme Gmail ou Google Maps. Bien entendu, son principal concurent sera le système d'exploitation made in Apple, OS X Mobile, sans oublier Palm OS, Windows Mobile et Symbian respectivement conçus pour les mobiles Palm, Windows et Nokia. Enfin, selon un expert high-tech du New York Post, David Pogue, le téléphone pourrait être débloqué au bout de 90 jours (à confirmer).
En Europe, le premier mobile Google devrait être exploité par Vodafone et disponible au premier semestre de 2009 selon les dires de l'opérateur. En France, sa distribution serait exclusivement attribuée à SFR, détenu à 44% par Vodafone, donnant ainsi lieu à la bataille attendue SFR G1/Orange iPhone. Malheureusement aucun prix européen n'a encore été annoncé.
Les caractéristiques d'origine du T-mobile G1 sont assez complètes à l'instar de l'iPhone v2 : Wi-Fi, 3G bibande, GSM/EDGE quadribande, écran digital, GPS. Avec quelques petits plus : clavier physique coulissant, batterie amovible, appareil photo de 3,2 millions de pixels, carte mémoire micro SD (1Go d'origine pouvant aller jusqu'à 16Go), lecteur audio avec accès au store Amazon MP3, navigateur web complet (basé sur Webkit), et fonction "multi-tâche". En revanche il n'a pas la vidéo caméra de son concurrent, sa connectivité Bluetooth se limite qu'aux connections avec les oreillettes sans fil et aucun lecteur vidéo n'est pré-installé, seules les vidéos de Youtube marchent grâce à un accès direct.
Enfin l'aspect du G1 ne fait pas oublier les qualités de l'iPhone tant au niveau de son interface (manipulations au doigt) qu'au niveau estéthique. Un ancien chef produit de Google Mobile, Ulf Washburg, résume violemment ce dernier point : "J'ai vu de nombreuses versions du logiciel pendant mes 2 ans et demi chez Google, mais pas du terminal, car malheureusement il n'a pas changé depuis des années, mis à part les couleurs. C'est la raison pour laquelle les gens jugent le design du G1 peu esthétique et vieillot ! Quant au sticker "With Google" au dos du téléphone, il est tout simplement ridicule".
La remarque de l'ancien "Googlien" parait plutôt juste car la partie Software du G1 force l'admiration. En plus du navigateur Web complet proposé par Android, l'utilisateur aura accès sans difficulté à Gmail, Google Maps (avec l'add-on Google Maps Street View qui donne la sensation de voir les rues comme si on y était), Google Contacts, Google Agenda, Google Calendar, etc. C'est donc sans surprise que le mobile n'est pas compatible avec Microsoft Exchange (gestion des mails made in Microsoft).
Deuxièmement l'Amazon MP3 Store, qui donne accès à une flopée de musiques grâce à son "DRM-free" (sans Digital Rights Managment, c'est à dire sans protection de l'utilisation des œuvres numériques), permettra aux utilisateurs d'acheter et de télécharger directement sur leur Google Phone des chansons à 0,89$ ou des albums entre 5,99$ et 9,99$.
Enfin, le G1 donnera accès à l'Android Market, au même titre que l'iTunes App Store pour l'iPhone, pour faire ses emplettes dans le marché des applications. A retenir, selon moi, ShopSavvy qui permet de scanner le CUP (code-barres) d'un produit avec le téléphone qui compare dans la foulée les différents prix du produit dans les autres magazins. Ce marché permettra aussi d'acheter des jeux, comme le mythique Pac-Man de Namco.
Quoi qu'il arrive, l'arrivée du G1 va faire une petite révolution dans le monde du mobile qu'on l'aime ou non (à noter qu'il s'agit que d'une première version). Android ouvre beaucoup de portes comme l'open source, crédo de Google, la boutique logicielle elle-même est ouverte, les développeurs pourront proposer leurs propres logiciels, en espérant pour Google qu'un petit malin ne reproduise pas un logiciel de type Skype...
Bref...entre les caractéristiques d'un produit et l'engouement qu'on lui porte, le chemin reste encore long. Le temps en est toujours aux supputations, alors vivement 2009 qu'on le croque de nous-même en espérant qu'il soit plus appétissant que...vous savez...
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